VIH/SIDA: Mettre fin à la pandémie en 2030
La coordination du réseau des parlementaires burkinabè en santé, population et développement a organisé un atelier de plaidoyer pour la prise en compte du VIH/SIDA le mardi 22 novembre 2016 à Ouagadougou.

Interpeller le gouvernement en l’invitant à accroitre les ressources allouées dans la lutte contre le VIH/SIDA tel est l’objectif de cet atelier de plaidoyer initié par la coordination du réseau des parlementaires burkinabè en santé, population et développement le mardi 22 novembre 2016 à Ouagadougou. La coordonnatrice de ce réseau fort de 55 membres le député Maimouna Ouédraogo/Sawadogo a indiqué « malgré cette baisse de prévalence, soit un taux de 0, 90 selon les spécialistes en fin 2014 nous devons redoubler d’effort. Nous devons développer des mécanismes et des stratégies répondant aux besoins réel des populations afin de contrôler l’épidémie et éviter le phénomène de se propager ».
Elle a expliqué que cette journée de plaidoyer à l’intention des députés a pour but de leur signifier l’état de la réponse, au niveau national ; les mesures prises et leur contribution dans la lutte contre le VIH SIDA.
Selon le député ladji Coulibaly cet atelier est d’une importance capitale. Il a signifié : « nous sommes issus du peuple nous voulons un peuple sain qui va travailler pour assurer le futur parlement puissant à leur tour assurer la santé des populations étant donné que la santé est un élément capital dans le développement d’une nation ». Il compte participer à cette lutte contre le VIH/SIDA avec des conseils oraux. Il a ajouté que seules des actions concrètes menées de façon collectives par tous les élus est nécessaire pour l’atteinte des objectifs de la communauté mondiale : la fin de cette pandémie en 2030. Au moment où la communauté internationale s’apprête à commémorer les 30 ans de lutte contre ce mal, il faut noter que des énormes progrès ont été réalisés. D’un taux de prévalence qui avoisinait 7.17 %, ce taux est à 0 ,99% de nos jours.

Ces chiffres témoignent qu’y a un changement de comportement dû aux différents combats menés. Cependant, Le secrétaire permanent du conseil national de lutte contre le SIDA, Didier Romuald Bakouan s’est inquiété de la baisse d’intérêt dans la mobilisation contre cette pandémie surtout chez les jeunes. Il a signifié que l’objectif de 2030 est que le SIDA soit une simple maladie L’Etat burkinabè dans le cadre cette lutte finance à 35%.
Un taux qui s’avère insuffisant selon les membres de la coordination du réseau des parlementaires burkinabè en santé, population et développement. Comme attente ; la députée Maimouna Ouédraogo/Sawadogo souhaite une augmentation des ressources destinée à la lutte contre le VIH/SIDA dans la loi de finance du budget de l’Etat.
Dores pour SC Info


