Etat civil : Un atelier pour éviter des désagrements au Burkinabè de l’extérieur.

Région du Centre

Le Présidium

Pour éviter aux Burkinabé de l’étranger de s’exposer à des risques d’apatridie, la Direction Générale de la Modernisation de l’état civil a entrepris des travaux d’élaboration des registres pour la transcription des actes civils dressés à l’étranger par le centre de  Ouagadougou. L’atelier de validation s’est tenu à Ouagadougou le 21 avril à Ouagadougou.

L’état civil a pour objet de situer dans le temps et l’espace le vécu d’une personne dans la société  (naissance, mariage etc.) C’est dire jusqu’à quel point, il est impératif que toute personne aspirant à la citoyenneté dispose d’un état civil. Pour Léonard Guira, conseiller technique auprès du ministre  chargé de  l’administration territoriale, l’inexistence d’ « un système d’état civil moderne et fiable constitue  une entrave à la mise en œuvre au suivi et à l’évaluation des politiques et programmes de développement ». Problème ; les Burkinabé de l’étranger n’ont pas la possibilité de se faire transcrire et de recevoir des extraits lorsqu’ils sont de retour au pays à cause du fait que leurs actes ont été faits à l’étranger. Ce qui leur crée des désagréments d’autant plus qu’ils courent le risque de devenir apatrides dans les cas où ils n’arrivent pas à repartir dans les pays où ces documents officiels ont été établis.

Léonard T. Guira, conseiller technique, représentant le ministre de l’Administration Territoriale et de la décentralisation a appelé les participants à l’assiduité pour parvenir à des résultats performants.

Dynamiser le système de l’état civil.

Il y’avait donc lieu de résoudre ce problème, d’où l’atelier de ce 21 avril qui a pour but de valider les projets de registres pour éviter aux Burkinabé de l’étranger les désagréments d’une possible apatridie. Il s’agira entre autres de déterminer les feuilles de fascicules des registres des actes dressés à l’étranger, d’élaborer  le registre des actes dressés à l’étranger, améliorer l’organisation et le fonctionnement du centre unique de Ouagadougou. Cet atelier s’inscrit donc dans un élan de dynamisation du système d’état civil entamé depuis 2012.Le gouvernement entend de ce fait, répondre aux demandes de sollicitations en matière d’état civil de tous les ressortissants burkinabè notamment ceux se trouvant à l’étranger.

Soumana Loura

Sciences Campus Info

Photo1 : Léonard T. Guira, conseiller technique, représentant le ministre de l’Administration Territoriale et de la décentralisation a appelé les participants(photo2) à l’assiduité pour parvenir à des résultats performants.

(Visited 1 times, 1 visits today)